Sol de cuisine collective en résine claire, raccordé en relevé au pied des équipements

Secteur

Agroalimentaire, pharmaceutique et cuisines collectives

Cuisines collectives, ateliers de production, zones de conditionnement : des sols lavables à haute pression, qui encaissent les chocs thermiques et passent les contrôles d’hygiène.

Dans un atelier alimentaire ou une zone de production pharmaceutique, le sol n’est pas un revêtement, c’est un équipement du process. Il est lavé plusieurs fois par jour, à l’eau chaude et sous pression, avec des détergents alcalins ou acides, et il doit sortir de chaque nettoyage sans avoir bougé.

Ce qui use ce sol n’est presque jamais la production. C’est le nettoyage, et ce sont les écarts de température : un lavage à l’eau bouillante sur une dalle froide impose au revêtement une dilatation que la plupart des systèmes n’encaissent pas plus de quelques saisons.

S’ajoute une exigence que les autres secteurs n’ont pas : le sol entre dans le plan de maîtrise sanitaire. Il doit être nettoyable jusque dans ses angles, sans joint ouvert ni recoin où l’eau stagne, et se présenter comme tel le jour d’un audit.

Ce qui change sur ce type de site

Le nettoyage abîme plus que la production

Lavage à haute pression, eau chaude, détergents alcalins et acides, parfois vapeur. Un revêtement choisi sur sa résistance mécanique et pas sur sa résistance chimique tient au passage des transpalettes et se délite au premier hiver de nettoyages renforcés. Le protocole de nettoyage du site est donc une donnée d’entrée du choix de système, au même titre que la charge roulante.

Le choc thermique commande le système

En zone de cuisson, de refroidissement ou de froid négatif, le sol subit des écarts que l’époxy classique ne suit pas. Le polyuréthane-ciment travaille de moins quarante à cent vingt degrés et encaisse ces variations grâce à son épaisseur, de quatre à douze millimètres. C’est un système plus lourd à mettre en œuvre, et c’est le seul qui tienne.

Le sol fait partie du plan de maîtrise sanitaire

Un angle rentrant non traité, un joint ouvert en pied de mur, une pente qui ne mène pas au siphon : ce sont autant de points de rétention d’eau, donc de développement bactérien, et autant de remarques en audit. Le relevé de plinthe et le raccordement aux siphons ne sont pas des finitions, ce sont les éléments qui rendent le sol conforme.

L’arrêt de production coûte plus cher que le sol

Sur une ligne en activité, la fenêtre d’intervention est courte et connue à l’avance. Le phasage se cale sur les arrêts techniques, les week-ends ou les périodes de moindre charge, et le système retenu doit être compatible avec la remise en service annoncée. Un revêtement parfait livré deux jours trop tard n’a pas rendu le service attendu.

Ce que nous mettons en face

  • Résines adaptées aux zones alimentairesNouveau
  • Finitions antidérapantes en zone humide
  • Relevés de plinthes et pentes vers siphons
  • Préparation et reprise du support existant

Les métiers mobilisés

Antidérapance : ni trop, ni trop peu

En zone humide, un sol lisse est dangereux, mais un sol trop rugueux retient les souillures et devient impossible à nettoyer. Le grain se choisit donc au regard du protocole de nettoyage du site : c’est un arbitrage entre sécurité des opérateurs et nettoyabilité, pas une valeur maximale à atteindre.

Le support décide avant le produit

Une dalle grasse, une ancienne résine décollée, un carrelage descellé : le diagnostic passe avant le choix du revêtement. Grenaillage, ponçage ou dépose complète, et traitement des fissures et des joints, sans quoi le système le plus performant se décollera au rythme du support qui le porte.

Marquer sans créer de point de rétention

Les flux, les zones et les emplacements se marquent dans la masse du revêtement plutôt qu’en adhésif ou en profil rapporté. Une bande collée sur un sol lavé à haute pression se soulève par les bords, et ce bord relevé est exactement le point que cherche un auditeur.

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Avis clients

Ce qu’en disent nos clients

Traceuse de marquage en cours d’application sur une chaussée
Alphasud s’est distingué par son professionnalisme et sa fiabilité, avec le respect des délais, la qualité des livrables et un suivi rigoureux, ainsi que par sa capacité d’écoute, sa réactivité face aux imprévus et sa force de proposition. Les résultats obtenus ont pleinement répondu à nos attentes. Nous les recommandons vivement pour toute mission de réalisation, de création de parkings et de signalisation.
Nordine BensediraChef de projet, service travaux et rénovation, Sartorius StedimSite d’Aubagne, parking de 500 places

Attestations et recommandations écrites, conservées par ASM et communicables sur demande.

Questions fréquentes

Quelle résine pour une zone de production alimentaire ?

Cela dépend d’abord de la température et du protocole de nettoyage, pas du secteur. En ambiance stable et lavage modéré, un système époxy convient. Dès qu’il y a chocs thermiques, vapeur ou froid négatif, le polyuréthane-ciment s’impose : il répond aux normes d’hygiène et de sécurité sanitaire tout en supportant des écarts de moins quarante à cent vingt degrés.

Peut-on intervenir sans arrêter la ligne ?

Rarement en totalité, souvent par zones. Le découpage se cale sur les arrêts techniques du site et sur les temps de recouvrement du système. Le calendrier de l’exploitant commande le choix du produit, et non l’inverse.

Le relevé de plinthe est-il obligatoire ?

Il n’est pas imposé par un texte unique, mais il est attendu partout où le sol est lavé à grande eau. Sans lui, la jonction entre le sol et le mur reste un joint ouvert : c’est le premier point de stagnation, et la première remarque en audit d’hygiène.

Traitez-vous aussi les cuisines de collectivité ?

Oui. Une cuisine de collectivité cumule les mêmes contraintes qu’un atelier agroalimentaire sur une surface plus réduite : eau, graisses, chocs thermiques, nettoyage quotidien et fenêtre d’intervention limitée aux vacances scolaires ou aux périodes de fermeture.

Un site à traiter, une contrainte d’exploitation à respecter ?

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