Le parc logistique français ne se construit plus au rythme des années 2010. Ce qui se traite aujourd’hui, ce sont des bâtiments de dix ou quinze ans dont le dallage a encaissé des millions de passages de chariots, et dont le plan de circulation ne correspond plus à l’activité qu’ils abritent.
Un entrepôt pose une difficulté que n’a pas un parking : il ne peut pas être vidé. Les racks restent en place, les quais tournent, et l’exploitant compte en heures d’arrêt de ligne, pas en jours de chantier. Tout se joue donc sur le phasage, allée par allée, et sur le temps de remise en service du sol.
ASM traite l’ensemble sous un même titulaire : la reprise du dallage, le revêtement, le marquage des flux, la protection des racks et la signalisation intérieure. C’est la seule façon d’éviter que le marquage attende le sol, et que la protection attende le marquage.